J'ai été ce fameux vendredi 28 juillet 2006 au Festival de Poupet, DWIGHT "en chair et en os" devant nous !
Après le passage de Los Gallos (Tex-Mex , dont reprise appréciée de "Dance the night away" des Mavericks) qui ont bien chauffé "la salle" (bien que l'on soit en plein -air ! ), le public commence à s'impatienter du changement de scène et autres accordages de guitares et réclame DWIGHT .
Personne ne l'a encore vu , sauf quelques privilégiés lors de la conférence de presse, soudain , frémissement dans la lumière, la musique monte, les musiciens arrivent, plus personne n'est assis dans l'herbe de ce théatre de verdure qu'est Poupet, tout le monde est debout et ... IL arrive avec sa guitare .... GEANT ! LE son ! LA voix ! Vague d'émoi tout autour de nous. On se pincerait presque pour vérifier que ce n'est pas un rêve. Mais non, c'est bien lui qui vient de si loin, de l'autre bout de l'Amérique pour nous ce soir, dans ce bocage vendéen qui sera sa seule venue en France, d'ailleurs comment ont - ils fait pour le faire venir ? Allez, arrettons les questions, n'en perdons pas une miette, c'est bien lui, sa voix, et un son d'une pureté rare et au dessus du lot.
Ce sera donc 2H30 d'un concert généreux basé au départ sur les chansons de son dernier album mais aussi de plus anciennes et là, on sent que le public connait et fredonne un "guitars, cadillacs" par exemple !
Passage personnellement apprécié lors d'un "Long white cadillac" non pas comme à l'habitude très puissant, mais presque a cappella avec un peu de guitare folk et juste un léger riff de guitare électrique au moment opportun, très Blues et voix très en valeur....Ouah ! ça décoiffe !








